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Chikungunya : bientôt un traitement ?

Fibroblaste, cellule présente dans le tissu conjonctif
Fibroblaste infecté par le virus chikungunya | © Inserm/Thérèse Couderc/Marie-Christine Prévost/Marc Lecuit (DR)
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Selon un communiqué de presse publié sur le site de l’Inserm le 25 septembre 2019, une équipe de chercheurs (Inserm, CNRS, Université de Paris, Institut Pasteur et Institut de recherche de l’hôpital Saint-Louis AP-HP) a identifié une protéine essentielle à la réplication du virus chikungunya. Ces travaux, publiés dans la revue Nature, ouvrent des perspectives thérapeutiques dans la lutte contre la maladie.

La protéine FHL1 impliquée dans la réplication du virus

Le facteur cellulaire impliqué dans la réplication et la pathogenèse du virus est la protéine FHL1. En effet, ce dernier semble interagir avec une protéine virale connue sous le nom de nsP3. Afin de répliquer le virus mais son rôle précis dans l’infection virale reste à déterminer.

Le chikungunya est transmis par les moustiques

Pour rappel, le chikungunya est une maladie infectieuse causée par un virus transmis à l’homme par les moustiques du genre Aedes. Tels que le moustique tigre (Aedes albopictus) et Aedes aegypti. Le virus cible en priorité les cellules musculaires et celles des articulations.

Par ailleurs, la maladie se caractérise par une forte fièvre et par des douleurs articulaires. Ainsi que les musculaires intenses qui peuvent persister plusieurs mois. En l’absence de vaccin ou de traitement spécifique, les patients souffrant de cette infection ne peuvent utiliser à l’heure actuelle que des traitements symptomatiques.

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Source : INSERM

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