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[PODCAST] Interview de Benoit Cottin, entomologiste et gérant de la société LGH

LGH site internet

Bonjour à tou.te.s. et bienvenue sur le podcast de Hamelin.info. Aujourd’hui, nous retrouvons Benoit Cottin, entomologiste et gérant de la société LGH. LHG ça veut dire Laboratoire Girondin d’Hygiène. Cette société de lutte antiparasitaire est installée dans la région de Bordeaux.

Benoit Cottin et la passion des insectes

Entomologiste de formation, il est passionné par les insectes. Il fait ainsi plusieurs années d’études à la fois théoriques et pratiques – assez cocasses pour certaines. Puis il fait un stage avec Marc Aubry chez Amboile service, devenu depuis Ecolab.

Son diplôme en poche, il intègre la société Hygiène Habitat, en région parisienne. Il réalise alors que son cursus d’entomologiste ne lui sert qu’à 1% de son temps. Mais avec la méthode de travail acquise, il apprend aux côtés de Marc Esculier et Gilles Messian, le métier de technicien hygiéniste. Il apprend également les rouges de la partie commerciale et administrative.

Création de LGH : la métamorphose

Six ans plus tard, il devient chef d’entreprise. La pluridisciplinarité inhérente au secteur de la lutte antiparasitaire lui plait énormément.

LGH existe donc depuis 11 ans. Il embauche son premier technicien en 2013 et un deuxième en 2016, une assistante en 2018. Il y a désormais 4 techniciens et 2 assistantes. Il ne manque plus qu’un commercial, car selon lui, l’activité commercial est le point faible de l’entreprise.

Outre l’identification d’insectes, les aspects les plus durs de son travail quotidien est la gestion des managériale. La diversité des lieux traités lui semble être l’aspect le plus sympa de son quotidien. Il aimerait passer plus de temps à étudier et observer les insectes. Mais le choix de son cursus était déjà de toute façon tourné vers la professionnalisation (le travail de terrain) plutôt que l’étude pure et dure des insectes.

Qu’en est-il de l’avenir ?

Dans ses rêves les plus fous, il aimerait voir se développer d’autres agences LGH. Et s’il lançait une bouteille à la mer ? Il voudrait une vraie formation pour pouvoir exercer le métier pour mettre un frein aux méthodes et aux personnes qui nuisent au métier de la lutte antiparasitaire.

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